Au cœur de la Turquie, la Cappadoce attire chaque année de nombreux voyageurs avec ses paysages lunaires, ses vallées colorées et ses villages troglodytiques perchés qui font d’elle une destination particulièrement romantique.
Entre ses célèbres « cheminées de fées », ses villes souterraines fascinantes et ses points de vue à couper le souffle, la région offre une expérience inoubliable que j’ai absolument adorée.
Si vous partez en Turquie, c’est donc l’occasion d’y séjourner quelques jours pour explorer ses sites emblématiques comme Göreme, randonner dans les vallées aux mille nuances et découvrir les bonnes adresses et activités qui vous laisseront un souvenir inoubliable de cette région.
Alors pour savoir que faire en Cappadoce lors de votre séjour, retrouvez dans cet article mon itinéraire pour 4 jours complets afin d’optimiser votre expérience et profiter de ses nombreux atouts.
Suivez le guide !
Table des matières
Mon itinéraire en Cappadoce
Mon séjour en Cappadoce a duré 4 jours complets, au cours desquels j’ai pu faire un bon tour d’horizon des différentes vallées, villes troglodytiques et églises rupestres avant de revenir quelques jours à Istanbul pour un city trip
Voici mon itinéraire en bref :
Jour 1 : Göreme (musée en plein air et églises rupestres) + balade à cheval
Jour 2 : Randonnée à Love Valley > White Valley > Uchisar > Pigeon Valley
Jour 3 : Randonnée à Rose Valley et Red Valley
Jour 4 : Visite de la vallée des Moines + ville troglodytique de Zelve > retour à Istanbul dans la soirée
La carte des points d'intérêt
Pour cette étape magique en Cappadoce, découvrez la carte avec l’essentiel des points d’intérêts pour en profiter au maximum sur place.
Pour les relier, l’appli AllTrails sera votre meilleure amie (j’en parle plus bas)
Pour faire une pause, vous y trouverez enfin quelques adresses pour déguster les spécialités locales.
Les incontournables de la région
Découvrir Göreme et son musée en plein air
Cette charmante petite ville au cœur de la région est le spot parfait pour découvrir vos premières cheminées de fées dans son musée en plein air. Göreme a aussi l’avantage d’être plutôt centrale et de proposer pas mal de services et d’activités pour profiter de son séjour, entre restaurants typiques, balades à cheval ou excursions à la journée.
Randonner dans les vallées de Cappadoce
Parmi tous les trésors à découvrir en Cappadoce, les paysages de ses différentes vallées aux splendides cheminées de fées sont un incontournable pour quiconque y met les pieds. Pour les sportifs en herbe, c’est l’occasion d’une bonne randonnée pour passer de l’une à l’autre, de Love Valley à Red Valley, en observant au passage quelques églises troglodytes.
Explorer les cités troglodytes
Habitée jusqu’au milieu du XXè siècle, la ville troglodytique de Zelve m’a littéralement replongé dans les films d’Indiana Jones tant j’ai adoré arpenter cette vallée et ses différentes cavités qui furent autrefois des maisons, églises, etc. Encore relativement sous-cotée, c’est pourtant l’un de mes coups de cœur que je vous recommande de ne pas louper !
Que faire en Cappadoce ?
Jour 1 : Découvrir Göreme et le Musée en Plein Air
Première étape de mon voyage en Cappadoce : Göreme, une petite ville dans laquelle les cheminées de fées poussent littéralement en plein cœur du centre-ville.
Dès les premières minutes, j’ai trouvé l’ambiance super sympa et décontractée, qui a en plus la chance d’être assez centrale pour découvrir facilement les pépites de la région, à commencer par son fameux musée en plein air.
Visiter le Musée en plein Air
Situé à environ 1 km du centre-ville de Göreme, le musée regroupe plusieurs cheminées de fées creusées qui furent autrefois utilisées comme lieux de prière par les chrétiens à partir du XIᵉ siècle.
Bien qu’il ne soit pas très étendu, le site compte parmi les églises rupestres les plus belles et les mieux conservées de la région. En plus, elles sont presque au touche-à-touche mais possèdent chacune leur propre style, ce qui en fait une visite idéale pour débuter dans la région.
L’entrée du site m’a coûté 300 TL et inclut une demi-douzaine d’églises dont l’emplacement est indiqué par des panneaux avec quelques explications.
On peut également entrer, moyennant un supplément, dans d’autres églises encore plus spectaculaires comme l’église Sombre, qui est ma préférée. Elle est remarquablement conservée et je vous la conseille très vivement. C’est un peu cher pour le temps passé à l’intérieur (100 TL pour 10 min max), mais c’est de loin la plus belle de toutes.
PS : Les photos sont interdites dans toutes les églises, mais la visite reste malgré tout vachement cool. Il faut compter 2 h pour être à l’aise !
Ce qui est top, c’est qu’une fois la visite du musée terminée, vous n’en aurez pas vraiment fini avec les cheminées de fées, que l’on peut continuer à découvrir en se baladant dans les champs où broutent les chevaux. On adore !
Partir à la recherche d'El Nazar Kaliesia et de l'Eglise Cachée
Si, comme moi, l’envie d’explorer vous gagne, le bord de la route abrite également deux visites sympas en retournant vers le centre-ville.
Premier arrêt : l’Église Cachée, dissimulée dans une cavité le long d’une route bien raide à escalader (à gauche en retournant vers le centre).
Plus accessible et moyennant une petite marche facile, l’église El Nazar Kilisesi est quant à elle construite à même une cheminée de fées et ressemble à une maison de lutins ! Derrière, une autre cheminée abrite cette fois un pigeonnier.
Bref, deux visites facultatives à faire pour prolonger le plaisir. Attention, elles sont rarement ouvertes en même temps (c’est le même gardien pour les deux…).
Admirer Göreme au coucher du soleil
Pour terminer la journée en beauté, je vous recommande enfin de monter au View point de Göreme qui domine le centre-ville et offre un panorama incroyable à 360 degrés sur la région !
L’endroit est bien connu des locaux, qui viennent souvent y prendre l’apéro dans l’herbe. On y trouve également un café.
Seul bémol, il faudra quand même débourser un petit pécule (pas cher) pour accéder au viewpoint. La vue le vaut bien !
Les activités emblématiques de la région
Partir en Cappadoce sans goûter à quelques-unes de ses activités iconiques, c’est un peu comme finir son repas sans fromage (yes, I’m so French) !
Voici deux activités emblématiques de la région :
Faire une balade à cheval à Göreme
Le nom de Cappadoce vient en fait du persan (iranien) et signifie « Terres des beaux chevaux ». Pas étonnant donc de voir dans cette région un nombre très important d’équidés semi-sauvages un peu partout.
Si vous aussi vous aimez monter à cheval, je ne peux que vous recommander de réserver une petite sortie qui vous permettra de voir les cheminées de fées autrement.
On trouve pour cela plein de ranchs à chevaux à Göreme qui proposent des sorties plus ou moins longues selon ce que l’on recherche.
J’avoue que j’ai adoré les paysages (surtout au coucher du soleil, où les couleurs sur les différentes vallées sont absolument somptueuses), mais j’ai moins aimé la balade en tant que telle. On m’a mis dans un groupe immense où je n’ai fait que marcher au pas avec des débutants (enfin, techniquement, on était censés faire du pas, mais j’ai un peu truandé).
Conclusion : je vous recommande vivement une balade à cheval, mais restez très exigeant sur la prestation selon ce que vous recherchez afin d’éviter toute déception (rythme de balade, heure de la journée). Sur place, pas mal d’options sont possibles, sinon on peut aussi réserver en ligne pour les mêmes prix si vous n’avez pas envie de chercher.
Survoler la vallée en montgolfière
Pour garder un souvenir mémorable de votre séjour dans la région, vous pouvez également réserver un tour en ballon au lever du soleil. Une occasion en or d’en prendre plein les yeux en survolant ses différentes vallées au lever du soleil.
Mes conseils avant le vol
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Comptez au moins 150 euros par personne pour le vol.
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Choisissez des compagnies sérieuses et possédant un certificat de vol pour garantir que votre prestataire prendra soin de votre sécurité en vol.
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Vérifiez bien l’heure du rendez-vous et assurez-vous de la ponctualité de votre prestataire. Certains pilotes ne sont pas toujours fiables concernant l’heure de vol, et vu le prix, c’est quand même la moindre des choses. Privilégiez les compagnies offrant des transferts.
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Ne programmez jamais un vol lors de votre dernier jour. En cas de vent, celui-ci ne pourra pas avoir lieu. Mieux vaut donc garder des jours en réserve si ce cas de figure arrive.
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Faites attention aux conditions de réservation et d’annulation afin de maximiser votre flexibilité.
Bref, si vous ne voulez pas vous prendre la tête, n’hésitez pas à regarder les offres des plateformes de réservation d’activités comme Civitatis afin d’éviter d’éventuelles frayeurs au niveau de la fiabilité et de la flexibilité. D’autant que sur place, les prix sont les mêmes.
Profiter du spectacle les deux pieds sur terre
Et si vous ne souhaitez pas voler (ou que comme moi vous êtes fauché) je vous recommande vivement d’observer le spectacle des montgolfières depuis ce point de vue. C’est gratuit et à couper le souffle.
Que faire en Cappadoce ?
Jour 2 et 3 : Découvrir les vallées de Cappadoce
Impossible de visiter la Cappadoce sans passer un peu de temps dans ses différentes vallées !
Si certains prennent des chauffeurs pour passer de l’une à l’autre en prenant deux photos au passage, moi je vous recommande plutôt de les parcourir à pied pour profiter de leur atmosphère unique.
Voici celles que j’ai pu découvrir durant ces deux jours :
Love Valley
Bien reconnaissable à ses cheminées de fées disons… suggestives, Love Valley est accessible directement depuis Göreme moyennant une petite heure de marche. Même si ce n’est pas ma préférée, elle est assez graphique et dispose d’un petit point de vue aménagé en surplomb avec des cœurs pour se prendre en photo. So cute.
White Valley
Dans la continuité de Love Valley, on trouve ensuite la White Valley qui possède cette fois de grandes parois blanches s’étendant à perte de vue.
On peut pénétrer dans cette vallée directement depuis Uçhisar (juste à côté) ou bien la découvrir, comme moi, à la suite de Love Valley en marchant. Bon à savoir : en sortant de la vallée, vous trouverez de nombreux vendeurs de jus pressés pour reprendre des forces.
Faire une pause à Uçhisar
Visible depuis toute la vallée, Uçhisar est l’un des symboles de la région grâce à son grand piton de tuf, le kale, qui coiffe son sommet.
Cette forteresse naturelle mesure 70 mètres de haut et est vraiment ultra impressionnante avec toutes ses cavités un peu partout (un gruyère géant, somme toute !)
C’est un site que j’ai trouvé très beau de l’extérieur mais aussi très intéressant de l’intérieur (entrée 100 TL). On y explore plusieurs galeries et au sommet, la vue à 360 degrés sur la vallée est exceptionnelle ! Comptez 45min pour en profiter avant de continuer la balade après un petit tour dans le village.
Pigeon Valley
Située entre Göreme et Uçhisar, Pigeon Valley est l’une de mes préférées en Cappadoce. Ce n’est pourtant pas la plus connue, mais j’ai adoré ses paysages accidentés faits d’immenses canyons.
Spécificité supplémentaire : on y trouve une grande concentration de pigeonniers installés dans les cheminées de fées, levez les yeux pour les apercevoir.
C’est aussi le chemin le plus pratique pour se rendre à Uçhisar depuis Göreme si vous êtes à pied, avec le paysage en plus.
L'histoire des pigeonniers de Cappadoce
Lors de vos randonnées, vous croiserez un nombre hallucinant de cheminées de fées qui furent transformées en pigeonniers aux XIXe et XXe siècles. Bon, c’est vrai, à l’époque internet n’existait pas, mais ce n’est absolument pas pour faire de l’élevage de pigeons voyageurs que les hommes ont installé tout ça, mais pour récupérer le précieux guano (fiente de pigeon).
Le guano était très précieux pour fertiliser les sols avant l’arrivée des engrais chimiques. Du coup, plus on avait de pigeonniers, et en général plus ça voulait dire qu’on était aisé.
Rose Valley et Red Valley
A l’occasion de mon deuxième jour de randonnée, j’ai enfin eu l’opportunité de me balader dans Rose et Red Valley, qui sortent vraiment du lot grâce à leurs couleurs flamboyantes.
Ces deux vallées, qui se suivent, sont un peu plus difficiles d’accès que les précédentes (ça grimpe un peu cette fois), mais les paysages y sont vraiment incroyables. En bonus, la vallée compte plusieurs églises troglodytes super stylées que l’on peut explorer.
Personnellement j’ai adoré m’y balader malgré une chaleur infernale ce jour-là !
Prêt à randonner ?
Si vous souhaitez découvrir la région à pied et refaire mon itinéraire, je vous partage ci-dessous les deux balades que j’ai testé (et approuvé).
Elles sont toutes deux dispo dans l’appli AllTrails qui à été ma meilleure amie pendant le séjour !
Boucle 1 : Love Valley > White Valley > Uçhisar > Pigeon Valley
Un peu longue mais pas très difficile, cette randonnée au départ de Göreme permet de faire une grande boucle à la journée pour visiter Love, White et Pigeon Valleys en passant par Uçhisar et son grand piton rocheux.
Un conseil : prévoyez large niveau timing, car AllTrails ne prend pas en compte les pauses. Pour ma part, j’ai mis environ 5 h en y allant tranquillement et avec de nombreuses pauses.
Boucle : Rose Valley > Red Valley
Pour compléter la randonnée précédente, celle-ci permet de découvrir Rose et Red Valley en passant par plusieurs églises troglodytes cachées.
Elle est moins longue que la précédente, mais grimpe davantage ! On y trouve même un passage avec une main courante (à prendre plutôt en descente en commençant le tour par le sud). Heureusement, un joli café au sommet permet de reprendre son souffle.
Que faire en Cappadoce ?
Jour 4 : Explorer les villes troglodytes de la région
Pour mon dernier jour, retour aux visites avec la découverte de deux anciennes cités troglodytes dans les environs de Çavuşin, un village situé juste au nord de Göreme.
La Vallée des Moines
Le site de Paşabağları (aussi appelé Vallée du Pacha) est en réalité une ancienne cité monastique où certains religieux désireux de se retirer du monde avaient élu domicile.
C’est donc un site de cheminées de fées (plutôt bien formées il faut le dire) où vous pourrez visiter des églises troglodytes.
Honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré (il est plutôt touristique et un peu excentré), mais la visite est sympa, surtout si on s’amuse à vouloir monter dans les différentes églises perchées un peu partout (et pour certaines pas évidentes à atteindre).
Comptez 1 h – 1 h 30 sur place pour avoir le temps de vous balader dans tous les coins.
La ville souterraine de Zelve
En continuant après la vallée des Moines, on trouve en revanche le site beaucoup plus intéressant de Zelve, une immense cité troglodyte que je vous recommande vraiment de voir si vous passez en Cappadoce.
Zelve fut l’un des plus importants centres religieux chrétiens de la région entre les IXᵉ et le XIIIᵉ siècle, devenant au fil du temps un refuge pour les chrétiens pourchassés qui l’ont transformé en véritable ville souterraine.
Zelve était donc encore habitée jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, avant que les derniers habitants ne la quittent en 1952 en raison des risques croissants d’érosion (visiblement, creuser un peu trop ne pardonne pas).
Bref, j’ai trouvé ce site vraiment passionnant à explorer, en passant de galeries en galeries, découvrant des églises souterraines, des moulins, des mosquées… Une vraie aventure à la Indiana Jones !
J’y ai passé près de 2 h à explorer les trois vallées qui composent cette ville souterraine.
Seul bémol : Zelve est un peu excentrée et non desservie par les transports publics. Il faudra donc marcher ou prendre un taxi pour s’y rendre. L’entrée coûte environ 20 TL.
Arriver en Cappadoce
Depuis Paris ou Lyon (d’où je suis parti), il y a de nombreux vols pour Istanbul autour de 200 euros avec un bagage enregistré, notamment avec Pegasus ou Turkish Airlines.
Ensuite, il faut prendre un vol intérieur d’environ 1 heure pour la Cappadoce, qui coûte moins de 50 euros, ou bien un bus, beaucoup plus long (+8 h) mais économique, pour rejoindre la région.
L’entrée en Turquie est gratuite, pas besoin de visa, mais il faut impérativement un passeport valide. Il existe des accords permettant d’entrer avec une carte d’identité, mais autant ne pas prendre de risques.
Côté téléphonie, attention aux surcoûts : il n’y a pas de roaming européen, et le prix du Mo coûte une fortune !
Heureusement on peut facilement acheter une SIM en ville ou à l’aéroport (pas donné : 30 euros les 5 G). Si votre téléphone est compatible vous pouvez également opter pour une eSIM.
Depuis l’aéroport de Cappadoce (Kayseri) un service de navette sur demande est vraiment bien fait et vous amÈnera à votre hôtel en 1h (renseignez vous auprès de votre hébergeur).
Monnaie et langue
La monnaie locale est la livre turque (Turkish lira en anglais). Au moment de mon voyage, 1 euro valait environ 29 livres turques, mais la monnaie reste assez volatile. En cas de doute, je vous conseille de vérifier les cours en ligne avant de partir.
Côté budget, la vie y est globalement moins chère qu’en France, et bonne nouvelle, la carte bancaire est largement acceptée.
Pour le tourisme, les Turcs parlent souvent bien anglais, et parfois même un peu français, ce qui facilite grandement la communication quand on ne maîtrise pas le turc.
La sécurité en Turquie
S’il faut retenir une chose, c’est que les Turcs sont de véritables crèmes. Ni embrouille ni danger quelconque ne m’a inquiété durant toute la durée de mon séjour, de jour comme de nuit.
Au contraire, j’ai rencontré des gens hyper avenants et toujours prêts à vous aider, que ce soit pour trouver un arrêt de bus ou vous proposer un toit le temps que l’averse passe (ça sent le vécu), sans rien attendre en retour ! Quel pied !
Vous croiserez éventuellement quelques chiens errants, mais ils sont particulièrement paisibles.
Se loger en Cappadoce
La Cappadoce est une région très touristique, et il existe donc de nombreux hébergements, principalement autour de Göreme, qui est l’épicentre touristique.
Si vous n’avez pas de voiture, c’est d’ailleurs l’endroit que je vous recommande pour son côté central. On y trouve de nombreux restaurants, magasins et services touristiques.
Et pour vivre une expérience typique jusqu’au bout, je vous conseille de réserver si possible dans un établissement troglodyte comme ça a été mon cas au Dorm Cave. (4 nuits en dortoir pour 65 euros avec petit dej. inclus)
Pour plus de calme, les voisines Uçhisar et Cavusin peuvent aussi servir de plan B.
Où manger à Göreme ?
Vous trouverez à Göreme pas mal de restaurants typiques pour y tester les fameuses spécialités turques. Voici quelques adresses que j’ai aimé :
- Sedef : Une adresse sympa et un peu chic (mais pas trop) pour manger des spécialités de viande, notamment les fameux kebabs. J’ai notamment pu y goûter la spécialité de Cappadoce : le Pot kebab, un kebab cuit dans une poterie que l’on casse au moment de servir.
- Pashas Palace : Un café-restaurant qui m’a plu pour sa terrasse agréable, où l’on peut manger ou boire un verre, accompagné d’un délicieux houmous.
- Turkish ravioli restaurant : Comme le nom l’indique, cette adresse est spécialisée dans la confection de raviolis typiques turcs et possède en plus une jolie vue sur les cheminées de fées du centre-ville.
Le baroudomètre de la Cappadoce
Pour barouder et me faire plaisir en voyage j’aime particulièrement aller dans une destination :
Intense, avec beaucoup d’activités et de visites possibles
Flexible, pour pouvoir en profiter en toute autonomie et sans prévoir
Accessible pour en profiter facilement et sans débourser des sommes folles
Voici ce que j’ai pensé de la Cappadoce
Intensité
Pas facile de s’ennuyer dans cette région où tout invite à l’exploration et à la contemplation. La Cappadoce est un parfait mélange entre nature et culture, et de nombreuses activités annexes ainsi que des excursions la rendent presque inépuisable. Sans parler des découvertes culinaires (oui, oui, ça compte).
Flexibilité
Cette région très touristique a les épaules solides pour accueillir ses visiteurs à l’improviste et leur offrir mille choses à faire et à voir. On y trouve pléthore d’agences de tourisme et des hébergements à tous les coins de rue pour organiser son séjour au fil de l’eau (montgolfière, excursions diverses, etc.). Super pratique pour barouder.
Accessibilité
Seul bémol de la région : une fois arrivé (par avion ou bus), il n’est pas facile d’y circuler en transports publics. Les quelques bus intra-régionaux sont mal indiqués et peu pratiques. Les excursions règnent ici en maîtres absolus, dommage. Heureusement, les distances sont faisables à pied et le coût de la vie est avantageux.
La Cappadoce pour moi restera
Un puzzle de paysages et d’Histoire.
La Cappadoce est tellement sur toutes les lèvres que j’avais beaucoup d’appréhensions en m’y rendant, et finalement, je n’ai eu que de belles surprises ! J’y ai découvert des locaux hyper accueillants, toujours prêts à donner un coup de main sans arrière-pensée, des paysages à couper le souffle et une histoire d’une richesse inouïe. La région, finalement pas si grande que ça, est très facile d’accès sans voiture, à condition d’être prêt à marcher un peu pour en découvrir toutes les merveilles.
Que l’on baroude seul ou en couple, la Cappadoce est donc une destination que je recommande à tous pour sa beauté, la gentillesse de ses habitants et son histoire millénaire. Bref, c’est une région taillée pour l’aventure !
Mon souvenir de la Cappadoce c’est
La gentillesse des Turcs
J’insiste, car c’est vraiment l’un des aspects que j’ai préférés en Turquie et en Cappadoce. Les gens sont tellement sympas, pas pot de colle pour un sou, et toujours prêts à aider sans arrière-pensée. C’est vraiment super agréable.
Les vallées de Cappadoce
Blanches, roses, rouges, jaunes, de toutes les formes et de toutes les couleurs, les cheminées de fées de Cappadoce sont de véritables musées à ciel ouvert à découvrir absolument. La Cappadoce est donc LA région pour les amateurs de nature et de randonnée. Et comme la marche est aussi le moyen de transport le plus pratique, autant ne pas s’en priver.
Les transports publics
Curieusement, les transports publics sont très peu développés malgré l’énorme attrait touristique de la région. Même un trajet direct d’un village à l’autre (Göreme > Çavuşin) peut vite devenir compliqué. La norme est surtout aux excursions avec des agences de voyage, mais ce n’est pas au goût de tous. Dernier recours : le taxi, mais bon…