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Albanie Cap du Rodon vue surplomb

S’il y a bien un pays des Balkans qu’on oublie de mentionner, c’est l’Albanie. Ouvert au public depuis seulement 30 ans avec la fin de la terreur communiste instaurée par Enver Hoxha, le pays est bien moins touristique que ses voisines, la Serbie ou la Croatie.

C’est donc un territoire vierge de toute expérience touristique, ou presque, qui s’ouvre aux voyageurs curieux. Il a tout pour séduire : un arrière-pays montagneux gorgé d’histoires de batailles, des plages magnifiques étalées le long de l’Adriatique, ou encore une atmosphère authentique et pittoresque à cheval entre Orient et Occident.

J’ai eu la chance d’y partir pendant 15 jours en road trip, et c’est un pays qui m’a marqué par sa très grande diversité de paysages, son énergie de vivre, mais aussi son histoire torturée qui commence il y a des milliers d’années.

Table des matières

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Mon itinéraire

Itinéraire jour par jour

Jours 1–2 : Tirana → Shkodër
Arrivée tardive à Tirana, puis route vers Shkodër avec un arrêt à Krujë pour visiter la citadelle et le bazar. Nuit à Shkodër.

Jour 3 : Shkodër
Découverte de la citadelle de Rozafa et du lac de Shkodër.

Jour 4 : Shkodër → Durrës
Halte au fort de Lezhë avant de rejoindre Durrës pour une visite de la ville.

Jour 5 : Durrës → Vlorë
Étapes au monastère d’Ardenica et sur le site antique d’Apollonia. Soirée à Vlorë.

Jour 6 : Vlorë → Himarë
Plages à Vlorë, Orikum et Gjipe, puis nuit à Himarë.

Jour 7 : Himarë → Sarandë
Visite du château d’Ali Pacha, pause plage à Porto Palermo, nuit à Sarandë.

Jour 8 : Sarandë / Ksamil
Butrint le matin, soirée à Ksamil.

Jour 9 : Sarandë → Gjirokastër
Plage, visite du château de Sarandë, arrêt à l’Œil Bleu, puis route vers Gjirokastër.

Jour 10 : Gjirokastër
Citadelle et maisons ottomanes.

Jours 11–12 : Gjirokastër → Berat
Halte à Tepelenë, puis découverte de Berat et de sa citadelle.

Jour 13 : Berat → Vlorë
Visite de Vlorë et du monastère Sainte-Marie.

Jour 14 : Cap de Rodon → Elbasan
Plage, visite du cap de Rodon, puis route vers Elbasan.

Jour 15 : Elbasan
Découverte de la ville et excursion à vélo dans les anciennes friches industrielles.

Jours 16–17 : Tirana
Retour à Tirana, visite de la capitale et départ en France.

Globalement, l’itinéraire couvre l’essentiel des incontournables du pays, mais reste assez soutenu.

Ma route en résumé

8 grandes étapes : Shkoder > Durres > Vlora (Albanian Riviera) > Butrint / Saranda > Gjirokaster > Berat > Elbasan > Tirana

Comme j’avais loué une voiture pendant tout mon voyage, j’ai pu me permettre de voyager rapidement et de manière flexible d’un point d’intérêt à un autre.

Globalement, mon itinéraire couvre l’essentiel des points incontournables du pays, mais il est un peu soutenu.

Avec 2 jours en plus par rapport à un vrai voyage de 2 semaines, j’en ai aussi profité pour ajouter Elbasan, une petite ville de l’Albanie centrale, et le cap de Rodon en repassant à Vlora, que j’avais vue trop vite.

Contrairement à d’autres voyageurs, j’ai choisi de passer moins de temps au nord du pays et sur la plage pour visiter un peu plus le centre du pays, avec Berat, Elbasan ou Gjirokaster, qui affichent une atmosphère plus orientale et pittoresque.

La carte

Ma rencontre avec le pays commence avec Shkoder au nord, puis la redescente vers Durres, Vlora et la Riviera jusqu’au site de Butrint à la pointe sud. Encore un petit détour vers Gjirokaster et Berat pour boucler un tour des incontournables en 15 jours de road trip au départ de Tirana.

Découvrez la carte avec toutes les étapes.

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Les grandes étapes

L’itinéraire que j’ai réalisé était découpé en 7 grandes étapes pour 17 jours de voyage

tirana place skanderbeg albanie statue

Tirana

2 jours dans la capitale pour profiter de la place Skanderbeg et découvrir la culture du pays à travers de nombreux musées (essentiellement sur le thème de la dictature d’Enver Hoxha). Mais c’est aussi une ville qui sait faire la fête, avec de nombreux bars branchés. Comme d’habitude, on l’apprécie mieux au retour. À garder pour la fin.

Durres

2 jours pour visiter son amphithéâtre, son musée ethnographique (bien fait) et profiter de son front de mer le soir. La ville se fait vite, mais c’est un bon camp de base pour visiter le site romain d’Apollonia d’Illyrie et le monastère d’Ardenica, où le héros national Skanderbeg s’y est marié.

durres mosquée rue principale palmiers
berat mangalem maison quartier albanie vertical

Berat

2 jours pour visiter sa forteresse haut perchée et admirer ses maisons traditionnelles turques. Les remparts donnent un point de vue sensationnel sur les montagnes environnantes et promettent une bonne visite. On succombe à ses multiples églises, sa mosquée et son musée. La ville est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO : impossible de la contourner.

Shkoder

2 jours pour arpenter son charmant centre-ville aux allures européennes, où l’on s’amuse bien le soir venu. La visite de la citadelle de Rozafa est superbe et occupe bien la matinée. L’après-midi, on se laisse tenter par le lac, qui aligne les petits restaurants au bord de ses eaux paisibles. Sur la route du retour, Lezhë et Krujë permettent de boucler le tour des forteresses historiques du nord.

Shkodra citadelle rozafa vue drapeau vertical
himara plage de gjipe albanian riviera

La Riviera albanaise

4 jours au départ de Vlorë pour son centre historique coloré et son front de mer festif. On peut s’y baigner ou continuer la route des plages jusqu’à Orikum.

Après, ce sont les montagnes et de nouveau des plages plus belles encore pendant plus de 100 km : on passe à Dhërmi, à Himarë (on visite son château au passage), puis Porto Palermo (encore château) en enchaînant de plage en plage.

On termine la route des plages tout au sud : Sarandë, mais surtout Ksamil et ses eaux turquoises face à Corfou. Au bout de la route, on a évidemment une récompense : Butrint et son superbe site romain.

Girokastra

2 jours pour découvrir l’architecture typique d’Albanie avec ses toits si particuliers. Accrochée à sa citadelle, la ville offre un panorama splendide sur les contreforts du pays et nous plonge en plein cœur de l’histoire ottomane. L’après-midi, on peut visiter quelques maisons traditionnelles avant de profiter de ses célèbres spécialités culinaires. Un coup de cœur historique et culinaire pour cette petite ville inscrite à l’UNESCO.

girokastra exterieur chateau horloge portrait

Elbasan

2 jours pour une aventure alternative au cœur de l’Albanie centrale. Un voyage en Orient improvisé pour découvrir de vieilles friches industrielles lors d’une balade à vélo ! On visite son centre historique fortifié lors d’une balade et on se régale de grillades devant une ancienne voie romaine.

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Arriver en Albanie

Plusieurs vols directs de Paris à Tirana.

Hors haute saison, on trouve facilement des billets Paris–Tirana AR à moins de 150 euros. Le mien en août était beaucoup plus cher…

L’Albanie n’est pas dans l’Union européenne, mais ne nécessite aucun visa pour les ressortissants français. La carte d’identité suffit.

Facile de prendre une carte SIM à l’arrivée sur place. On peut rejoindre le centre en taxi ou en bus. Au retour, prenez les navettes à côté de la place Skanderbeg.

Tirana Albanie Place Skanderbeg
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Monnaie et langue

Pas de visa certes, mais pas d’euro non plus : en Albanie, on paye en lek.

1 euro = 110 lek environ.

On est à presque -50 % sur les prix par rapport à la France, de quoi se faire plaisir. Ici, le cash est préféré et il n’y a pas profusion de distributeurs hors des villes. Ne vous aventurez pas hors des sentiers battus sans prévoir quelques billets (la CB n’est pas très utilisée, mais heureusement, ils acceptent parfois les euros). Gardez-vous des petites coupures.

Pour s’exprimer, privilégiez l’anglais ou… l’italien ! Beaucoup d’Albanais (notamment les plus âgés) maîtrisent souvent bien cette langue, du fait de la proximité des deux pays et du rôle commercial qu’a joué l’Italie à la réouverture du pays.

Si vous souhaitez apprendre la langue, il faudra s’armer de courage. C’est une langue unique… et compliquée. Elle dispose d’ailleurs de sa petite réputation en la matière. La raison principale : contrairement au français qui a une langue racine (le latin), celle-ci n’en a aucune ! À moins que ce soit un mélange de toutes ?

Berat Albanie Eglise Ste Trinité Nuit vue
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Se déplacer en Albanie

Pour se déplacer en Albanie, il faut prendre connaissance de quelques éléments comme l’état de la route, le traffic mais aussi le budget de votre voyage et les endroits que vous souhaitez voir.

La voiture : Elle permet d’avoir un maximum de liberté et de profiter du paysage, qui est un spectacle continu. Idéal pour moi malgré des conditions de route parfois un peu… aventureuses ! On s’y fait, rassurez-vous, j’en parle juste en dessous.

Les transports en commun : Il est bien sûr possible de voyager en transports en commun. Ici, il n’y a quasiment pas de trains, sauf entre Durres, Shkoder et Tirana, ce qui n’en fait pas un choix très flexible. En revanche, de nombreux bus et bus de nuit sillonnent le pays pour presque rien. La clé, c’est de s’armer de patience et de ne pas avoir peur de demander, car rien n’est vraiment organisé, mais le sens de l’hospitalité peut vous mener très loin.

Les taxis : Hormis dans les grandes villes, vous n’en trouverez nulle part. Il ne faut pas trop compter dessus pour une excursion. Arrangez-vous plutôt avec un Albanais.

Le vélo : Choix parfait dans les villes moyennes comme Vlora ou Elbassan pour couvrir rapidement des distances et s’échapper dans les alentours. En plus, il n’y a pas de vol !

Le stop : C’est une pratique très répandue en Albanie. Il faut dire que la voiture personnelle n’a été autorisée dans le pays qu’en 1990, ce qui explique bien des habitudes sur la route. Quoi qu’il en soit, c’est certainement le meilleur moyen pour rencontrer des Albanais ravis de vous dépanner. Comme il y a peu de routes, les directions à prendre sont évidentes en plus.

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Conduire en Albanie

J’ai adoré conduire dans ce pays et c’est pour moi le moyen de transport idéal pour optimiser son voyage en Albanie.

Malgré tout, il faut souligner que les conditions de traffic ne sont pas celles de la France.

Dans les grandes villes surtout, le traffic est un peu sauvage (beaucoup de voitures et pratiquement pas de signalisation) et l’état de la route est aussi un peu aléatoire (nombreuses routes caillouteuses ou terreuses même sur des tronçons importants). Cela n’empêche pas de circuler pour une « petite voiture », comme ils disent (ça passe sur terre ou caillou).

Globalement, je n’ai pas eu de grosses difficultés avec les routes caillouteuses, mais un conseil : ne vous fiez pas à Google Maps et préférez Maps.me, qui est beaucoup plus réaliste sur l’état de la route là où il vous propose de passer, surtout si vous n’avez pas un 4×4.

La location représente un coût, mais on peut économiser en se tournant vers un loueur local : Easy Rent à Tirana, qui m’a proposé une Peugeot 208 pour 25 euros par jour (très raisonnable en août). L’essence ne coûte pas très cher. Heureusement, car j’ai fait 1400 km ! Bonne agence sérieuse dans le centre.

Pour trouver une agence locale, tapez « makina me qera » sur Google (voiture à louer en albanais) pour en trouver plusieurs intéressantes. Beaucoup de réservations se font par WhatsApp.

Route Tepelana montagne albanie
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La sécurité en Albanie

En fait, je n’ai rien à écrire. En tant que touriste, de jour comme de nuit, je n’ai jamais été inquiété. Les Albanais sont très accueillants (un peu timides parfois) et sont très heureux de pouvoir échanger avec vous.

Ils sont même extrêmement précautionneux à l’égard des femmes occidentales, d’après ce qu’ont pu me dire deux baroudeuses que j’ai pu croiser !

Personnellement, je n’ai eu aucun problème pour voyager seul. J’ai reçu de l’aide de beaucoup d’Albanais très spontanément et sans arrière-pensée.

Ils étaient au contraire très contents d’échanger et de partager l’histoire de leur pays.

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Se loger en Albanie

Il existe une très grande offre de logements en Albanie : hôtel, hostel, Airbnb, appart-hôtel ou même camping… Beaucoup proposent des places de parking et seront de bons conseils pour vous aiguiller sur des visites intéressantes.

Tous les hostels dans lesquels je suis resté étaient toujours très propres (mention spéciale pour le City Stone Hostel, absolument impeccable), avec des prix de l’ordre de 20 euros en chambre individuelle / moins de 15 euros en dortoir.

Les hôtels sont un peu plus chers (+30 euros la nuit). Si vous vous sentez l’âme du campeur, sachez que le camping est très répandu et le camping sauvage souvent autorisé (en camping, 5 euros la nuit environ avec la tente incluse).

Berat Albanie Vue vieille ville nuit
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Manger en Albanie

Trouver un restaurant en Albanie ? Facile ! Enfin, à première vue, car la majorité des « restaus » ne sont pas des professionnels avec une vraie carte préparée à l’avance, mais faite à la commande. Gustativement, la qualité est au rendez-vous, mais le temps d’attente peut être vraiment très long (+ de 30 min) selon votre commande.

Gustativement, l’Albanie emprunte beaucoup à la cuisine italienne avec de nombreux plats de pâtes et des risottos, des pizzas bien sûr, mais aussi de superbes plats de poissons frais issus de la pêche locale, à des prix bien plus bas que chez nous ! Profitez-en.

La cuisine albanaise revisite aussi allègrement les standards de la gastronomie grecque (surtout dans le sud) ou turque (centre et est principalement), rendant l’univers des possibles particulièrement riche et diversifié.

Attention, en Albanie, il fait chaud et le rythme des repas s’en trouve un peu modifié par rapport à nous : le petit déjeuner est copieux et matinal, ainsi que le dîner. Le midi, on snack et on fait la sieste pendant les heures chaudes (moins de monde dans les rues).

Le soleil tombe vite et, à midi, si vous voulez éviter les chips, n’hésitez pas à goûter aux fameux « byrek » (sorte de quiches) typiques, peu chers et copieux, pourquoi pas arrosés d’une « Korça », l’une des bières locales.

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Fun Facts

  • À l’ouverture du pays, qui vécut de longues années en autarcie, de nombreux Albanais ne savaient pas ce qu’était une banane puisque ce fruit ne pousse pas en Albanie.

  • Les Albanais ont une vénération pour le héros national Skanderbeg, qui a repoussé les invasions turques et hongroises au XVe siècle.

  • Il existe encore de nombreux bunkers visibles dans toute l’Albanie, construits à l’époque d’Enver Hoxha pour protéger la population en cas d’attaque atomique.

  • Le drapeau albanais (aigle à deux têtes) est inspiré de l’aigle byzantin, et le rouge représente le sang des résistants albanais morts pour la patrie.

  • Sur le papier, la majorité des Albanais se déclare musulmane, mais très peu sont véritablement pratiquants.

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Itinéraire alternatif

En quinze jours, l’Albanie est capable de nous montrer un bon nombre de ses facettes. Le pays est petit, mais les distances sont trompeuses.

Si je refaisais mon voyage en 15 jours, je ferais cependant quelques ajustements pour apprécier cette destination encore plus :

Si c'était à refaire, quel itinéraire ?

Si c’était à refaire, voilà l’itinéraire que je créerais :

Jour 1, 2 : Shkoder.

Jour 3 : Route vers Durres avec visite de Kruje (+ Lezhe) dans la journée. Soirée et nuit à Durres / camping sauvage au Cap du Rhodon.

Jour 4 : Cap du Rhodon ou visite de Durres. Soirée et nuit à Durres.

Jour 5, 6 : Apollonia d’Illyrie sur la route, puis Vlora (vieille ville + plage + bord de mer).

Jour 7, 8 : Himare (plage Gjipe + château).

Jour 9 : Visite du site de Butrint.

Jour 10, 11 : Girokastra.

Jour 12, 13 : Berat.

Jour 14, 15 : Tirana.

Ce nouvel itinéraire est plus resserré sur les essentiels, mais reste assez dense.

Il permet de combiner les différentes facettes de l’Albanie : un côté montagne et orient (Shkoder, Berat, Gjirokastra), un côté plage (Durrës, Vlorë, Himarë), sans oublier la culture (Butrint, Apollonia, Durrës). J’y ai ajouté une touche d’aventure avec le cap du Rodon, où l’on trouve aussi des ruines.

On roule encore, mais moins que sur l’autre itinéraire. Avec un 4×4, il est même possible de relier directement Berat à Gjirokastra.

Avec plus de temps, Ohrid, en Macédoine du Nord, peut faire une étape très sympa.

Côté plages, celles d’Himarë, Sarandë ou Ksamil valent largement le détour et sont à privilégier par rapport à Apollonia ou Gjirokastra, plus éloignées.

Si c’était à refaire, je louerais un 4×4 : l’état des routes impose parfois des détours, et on y gagne un temps précieux (ex. : Berat–Gjirokastra).

Le rythme reste agréable, sans trop bouriner, tout en allant au-delà des incontournables.

Le baroudomètre de l'Albanie

Pour barouder et me faire plaisir en voyage j’aime particulièrement aller dans une destination :

Intense, avec beaucoup d’activités et de visites possibles

Flexible, pour pouvoir en profiter en toute autonomie et sans prévoir

Accessible pour en profiter facilement et sans débourser des sommes folles

Voici ce que j’ai pensé de l’Albanie

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Intensité
Noté 5 sur 5

C’est un grand oui ! Ce petit pays est un concentré d’activités variées : plage, châteaux, musées, montagne… on ne sait plus où donner de la tête et il en a pour tous les goûts.

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Flexibilité
Noté 4.5 sur 5

Routarde ? C’est sûr ! Des restaurants et des hôtels partout, on n’a aucun mal à pousser une porte à l’improviste en Albanie.

Les Albanais sont précautionneux et tourist-friendly, ce qui permet de rester à l’aise seul ou accompagné.

En bonus, le camping sauvage est autorisé : on n’est donc aucunement bridé dans ce pays.

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Accessibilité
Noté 3 sur 5

Tirana est facile d’accès, mais pour le reste, c’est une autre paire de manches : on finit souvent par rouler dans les cailloux. On s’habitue, mais parfois il faut quand même faire demi-tour au dernier moment.

Heureusement, le pouvoir d’achat est très avantageux, même pour l’essence.

L'Albanie pour moi restera

Un bouillon de cultures. Foncièrement atypique, l’Albanie est longue en bouche, riche d’histoire et de lieux merveilleux qu’on déroule au fil du voyage comme une pelote de laine.

L’Albanie reste aussi un souvenir d’hospitalité, celle de personnes fières de leur histoire et qui aiment partager un sourire et un verre. On leur rend bien !

Ce pays est un vrai bijou entre Orient et Occident, qui séduira les routards en recherche de nature et d’éclectisme.

Il est parfaitement adapté pour un road trip, seul ou accompagné.

Mon souvenir de l’Albanie c’est

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L'arrière pays

À bord de ma 208, à en prendre plein les yeux devant ce paysage époustouflant qui renoue avec l’Orient. La radio donne le thème, et on se laisse transporter par l’odeur des grillades et la bonne humeur.

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Son incroyable diversité

On aurait pu appeler ça l’aventure en poudre, mais c’est finalement l’Albanie qu’on a choisie. En quelques kilomètres, on passe de la mer à la montagne, de vestiges romains à château turc, et pareil dans l’assiette. Quelle chance !

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Les albanais en visite

…qui sont les moins respectueux de leurs propres sites. Ils sont fiers de leur pays, certes, mais il leur appartient de le préserver un peu davantage. Les mosaïques ne repoussent pas !

4 réponses

    1. Merci Julie, trop content de savoir que mon itinéraire t’as convaincu ! Hésite pas à me dire les parties que vous avez préférées à votre retour et profitez bien 🙂
      PS : félicitations pour le Bac !

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