L’Égypte, tout le monde en a déjà entendu parler : les pyramides, les temples millénaires, les hiéroglyphes en veux-tu en voilà… C’est un pays qui fait rêver par son histoire et sa culture. Et pour cause, si vous êtes fan de sites antiques comme moi, impossible de ne pas être ébloui devant ces merveilles du monde antique qui s’élèvent au pays des pharaons.
Mais partir en Égypte, ce n’est pas seulement tenter de percer le mystère des pyramides : c’est aussi une rencontre avec l’Afrique, la découverte d’une culture chevillée à l’islam et l’expérience d’un mode de vie dans lequel un sens inouï de l’hospitalité côtoie parfois la relation commerciale.
J’y suis allé en solo et sans guide pendant 15 jours et c’est un voyage que j’ai trouvé totalement envoûtant !
Table des matières
Mon itinéraire
Mon itinéraire est assez classique, avec priorité aux incontournables ! (presque tous les temples sont au début de mon voyage)
Jour 1 : Le Caire (Citadelle du Caire + balade dans le Caire islamique + balade et rooftop à Zamalek)
Jour 2 : Le Caire (pyramides de Guizeh et Sphinx + quartier copte)
Jour 3 : Assouan (balade sur le Nil + bazar d’Assouan)
Jour 4 : Assouan (excursion à Abou Simbel + musée nubien + île Éléphantine)
Jour 5 : Assouan (excursion à Philae et Kalabchah + île Éléphantine)
Jour 6 : Excursion à Kom Ombo, Edfou et Esna sur la route pour Louxor
Jour 7 : Louxor (Vallée des Rois + temple d’Hatchepsout + Vallée des Nobles + Medinet Abou)
Jour 8 : Louxor (Karnak + temple de Louxor)
Jour 9 : Louxor (musée de Louxor + balade à Louxor). Départ le soir pour le Caire en train
Jour 10 : Trajet Louxor–Le Caire–Alexandrie en train. Arrivée en fin de journée à Alexandrie (balade sur le front de mer)
Jour 11 : Alexandrie (fort Qaitbay + bibliothèque d’Alexandrie + catacombes romaines + colonne de Pompée). Départ le soir pour Siwa en bus de nuit.
Jour 12 : Siwa (temple d’Amon + oracle d’Amon + bain de Cléopâtre + balade dans la ville)
Jour 13 : Siwa (forteresse de Shali + excursion safari dans le désert)
Jour 14 : Siwa (îles Fatnas + piscine de sel)
Jour 15 : Le Caire (musée égyptien + quartier du Khan el-Khalili)
Jour 16 : Le Caire (excursion à Dahchour et Saqqara + quartier de Zamalek)
En tout, 5 étapes (+ une en transit). L’avantage de cet itinéraire est de grouper les sites majeurs au début pour être plus libre après, au gré des envies.
Les grandes étapes
L’itinéraire que j’ai réalisé était découpé en 5 grandes étapes pour deux semaines de voyage
Le Caire
4 jours jours pour visiter le Caire islamique et ses nombreuses mosquées et se fondre dans la masse au bouillonnant bazar du Khan el-Khalili. Le Caire est une ville gigantesque dans laquelle on ne manque pas de choses à voir : le quartier copte, Zamalek… Quant au Musée national, il est un peu vieillot mais sa collection est inestimable. Le trésor de Toutankhamon est un délice. La ville est coriace au premier abord, mais son charme infuse avec du temps. On n’oublie pas son plus beau trésor : les pyramides et le Sphinx. Une excursion proche et féerique que l’on peut étendre aux sites de Saqqara et Dahchour.
Assouan
3 jours pour visiter l’île Éléphantine et le temple d’Abou Simbel, l’excursion incontournable dans la région. Une étape pour découvrir la Nubie, cette Égypte africaine que l’on découvre sur les rives du magnifique Nil. Au bord d’Assouan, l’île Éléphantine.
D’Assouan, le marché est sur l’île Éléphantine. On passe bien une journée à lézarder sur les rives du Nil en felouque ou en bateau à moteur, à l’île Éléphantine. Sans oublier l’incontournable excursion à Abou Simbel, d’où l’on n’est pas loin ! Splendide !
Louxor
3 jours pour visiter le site de Karnak, l’un des plus grands ensembles religieux du monde. Un site immense, juché de statues, colonnes et temples sur des hectares. Superbe ! En rentrant en ville, ne manquez pas le coucher de soleil sur le temple de Louxor avec sa fameuse colonne manquante.
Louxor est surtout l’étape vers le plus grand joyau de l’Égypte : la Vallée des Rois. Nous voilà partis pour une journée ou deux à enfiler le galuron d’Indiana Jones dans les tombes des pharaons, visiter la Vallée des Reines, des Nobles, le temple de Medinet Abou et celui d’Hatchepsout. Quel finish !
Alexandrie
1 jour pour voir le visage de cette Égypte méditerranéenne qui abrite la mythique Bibliothèque d’Alexandrie. Elle a beau être reconstruite, la salle de lecture est magnifique à visiter et l’endroit regorge de mini-musées. Alexandrie est une ville dynamique le jour tout comme la nuit, avec de l’animation sur le front de mer. Le fort Qaitbay offre une vue splendide sur la baie où les restaurants de poissons sont excellents. La colonne de Pompée et les catacombes terminent parfaitement la journée.
Siwa
3 jours de visite alternative à s’émerveiller du sable du Sahara le temps d’une demi-journée et profiter de la douce vie sous la palmeraie. On y fait de belles balades à vélo pour voir le coucher du soleil aux îles Fatnas ou aller se baigner aux piscines de sel. Enfin une pause ? Pas sûr, avec d’autres surprises comme le fort Shali et le bain de Cléopâtre.
La carte
Mon parcours en Égypte se fait principalement le long du Nil, entre les villes d’Assouan, Louxor, Le Caire et Alexandrie.
Découvrez les points d’intérêt pour composer vos 15 jours dans le pays des pyramides.
Vous cherchez une pause exotique ? Découvrez Siwa, perdue à la frontière de la Libye.
Arriver en Egypte
En avion, le pays est plutôt bien connecté avec la France, et pas uniquement depuis le Caire (aussi Alexandrie ou Hurghada).
Moi, je suis arrivé au Caire depuis Paris (après une escale de nuit à Istanbul).
Mon vol m’a coûté 375 euros (acheté 3 semaines avant).
Pour entrer en Égypte, vous aurez besoin d’un visa tourisme. Il dure 30 jours et coûte 25 $ (ou équivalent en euros ou en EGP). Il s’achète directement à l’arrivée à l’aéroport. Techniquement, la France a des accords avec l’Égypte pour permettre aux voyageurs de venir avec seulement leur carte d’identité, mais le passeport est, selon moi, préférable si vous voulez éviter du tracas (en plus, les escales doivent aussi accepter la carte d’identité).
Monnaie et langue en Egypte
La monnaie du pays est la livre égyptienne (EGP).
Lors de mon séjour, le taux était d’environ 18 EGP pour 1 euro.
Contrairement à ce que j’avais lu, j’ai trouvé beaucoup de distributeurs automatiques un peu partout. En revanche, le paiement par carte bancaire est assez peu développé : cash is king here !
Pensez à garder vos petites coupures (5 EGP, 10 EGP, 20 EGP). Elles serviront à remercier un service rendu (bakshish), car c’est très fréquent. On en laisse au chauffeur ou aux vigiles de bon conseil sur des sites, mais ne les donnez pas gratuitement : ce n’est pas une aumône.
En Égypte, évidemment, on parle arabe. Si vous avez la chance de le parler, c’est du pain béni pour nouer facilement le contact, même si beaucoup d’Égyptiens maîtrisent bien l’anglais, voire le français (tourisme oblige !).
Se déplacer en Egypte
Il existe de nombreuses solutions de transport en Égypte, et j’ai eu l’occasion d’en tester pas mal.
L’avion est idéal pour rejoindre rapidement le Sud à des prix corrects (85 € pour un aller simple Le Caire–Assouan, acheté la veille sur Egyptair). De nombreuses liaisons relient Le Caire aux grandes villes touristiques comme Assouan ou Louxor.
Les bus sont très bien développés, y compris de nuit : rapides, confortables et peu chers. Pour Siwa, c’est même la seule option (un bus par jour). Ailleurs, c’est un excellent moyen de voyager entre les villes.
Le train, c’est toute une aventure. Ni rapide ni ponctuel, mais confortable et très économique. On y passe du temps, mais à sa place : les Égyptiens respectent scrupuleusement les numéros de sièges. À faire au moins une fois pour l’expérience, les wagons sont très vivants.
Le taxi a été mon option principale en ville. Fiable et pratique pour passer d’un site à l’autre. Au Caire et à Alexandrie, Uber est une bénédiction pour éviter les négociations (mon choix n°1). Attention toutefois aux bouchons en fin de journée.
Le métro existe au Caire, mais je ne l’ai pas testé. Les stations sont assez espacées.
Les minibus sont imbattables côté prix (moins de 2 EGP). Pratiques mais peu flexibles : ils roulent en ligne droite, portière ouverte. Mieux vaut savoir où l’on va.
Le vélo est parfait à Siwa pour relier les sites à travers la palmeraie. À Assouan ou Louxor, j’ai préféré marcher.
Et sinon… en Égypte, tout peut devenir un moyen de transport : tuktuk, charrette, moto ou même âne. À chacun son style !
L'Egypte en solo
Cette destination est parfaite pour les voyageurs solo ou en groupe, et j’en ai croisé plus d’un !
Je n’ai eu aucun mal à trouver des hébergements du jour au lendemain et à me déplacer dans le pays avec les transports en commun ou des chauffeurs privés.
Internet fonctionne très bien partout (un conseil : prenez une SIM), et on se fait facilement proposer des excursions et des activités (un peu trop parfois). Seul léger bémol : tout n’est pas toujours bien indiqué (comme l’entrée d’un site, par exemple).
Heureusement, les Égyptiens sont des gens très accueillants et attentionnés avec les étrangers, ce qui est très rassurant si vous voyagez seul(e). On y fait même de très belles rencontres !
Bref, vous l’avez compris : en Égypte, ce n’est pas croisière obligatoire pour tout le monde !
Avec ou sans guide ?
Engager un guide n’est pas obligatoire !
Ni faire une croisière !
Je n’en ai pas eu besoin pour découvrir l’Égypte et réaliser les visites que je souhaitais.
Prévoyez tout de même un guide papier pour avoir quelques explications, car les Égyptiens en sont un peu avares (normal, ça fait tourner les guides). Sur place, les explications que l’on trouve sont souvent très sommaires.
Le Guide du Routard suffit amplement pour avoir de nombreuses informations et s’éviter les groupes de touristes.
Pour se déplacer en excursion, rien de plus facile : tout le monde est prêt à être votre chauffeur, mais il est aussi simple de se passer de la négociation et de voir directement avec l’hôtel (comme souvent). Cela permet de partager les frais.
Pour quelque chose de plus spécifique, il faudra s’arranger (ex. : mon trajet Assouan–Louxor, 230 km avec des stops à Kom Ombo, Edfou, Esna, pour 50 euros).
Conduire en Egypte
Je n’ai pas conduit en Égypte, mais sachez que conduire là-bas n’a pas l’air d’une partie de plaisir. La circulation n’a aucun sens et les voitures se doublent de tous les côtés. Il vaut mieux rester serein, d’autant que les Égyptiens adorent marcher sur la route (culturel, paraît-il). Bref, le trafic m’a paru un peu sauvage.
Autre désagrément : le nombre incalculable de check-points de police un peu partout, où il faut présenter ses papiers pour continuer. Un peu pénible.
Pour moi, le mieux reste encore les transports en commun, globalement bons entre les villes (bus), voire une voiture privée pour la journée (on peut négocier avec les taxis, même un Uber).
Se loger
Il existe de nombreuses solutions d’hébergement en Égypte, pour toutes les bourses.
Pour mon séjour, j’ai principalement séjourné dans des auberges de jeunesse. Le pays n’en manque pas, notamment dans les zones très touristiques comme Assouan ou Louxor.
En général, c’est très abordable, propre (parfois un peu vétuste) et ça permet de rencontrer d’autres voyageurs : comptez +/- 10 € pour un dortoir / +/- 20 € pour une chambre individuelle, petit-déjeuner inclus.
À Siwa et Alexandrie, moins touristiques, les prix sont un peu plus élevés en moyenne (comptez 5 € supplémentaires par nuit).
Personnellement, j’utilise souvent Booking pour ne réserver mon logement que du jour au lendemain, selon les conseils que j’aurai obtenus. C’est aussi pratique pour éviter de devoir payer en liquide et retirer de l’argent (et payer des frais).
La cuisine Egyptienne
Les Égyptiens n’ont pas vraiment les mêmes rythmes alimentaires qu’en France, avec nos trois repas par jour. Si le petit-déjeuner et le dîner sont plutôt bien respectés, le repas du midi est souvent remplacé par du snacking.
Malgré cela, la cuisine égyptienne est assez variée et compte de nombreux plats emblématiques.
Plats traditionnels que j’ai pu goûter :
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Tajines nubiens – au poulet, au poisson, ils sont délicieux. À manger avant que le chat ne s’en charge !
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Fateer – tourtes égyptiennes, bonnes et copieuses.
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Le koshary – l’inimitable ! Un plat populaire à base de pâtes, lentilles et tomates. En général, ce sont des repas copieux et pas chers (comptez autour de 100 EGP le plat). Les Égyptiens en raffolent.
Pour ma part, je n’ai pas été ébloui par la cuisine égyptienne (ce n’est pas hyper sophistiqué, mais c’est bon), donc n’y allez pas juste pour ça.
Itinéraire Alternatif
En quinze jours, on a le temps de découvrir un grand nombre d’incontournables et de voir différentes facettes de l’Égypte.
Si je refaisais mon voyage en 15 jours, je pourrais cependant réduire ma visite aux essentiels et faire quelques ajustements pour apprécier cette destination encore plus :
Un itinéraire efficace mais plus light serait celui-ci :
Jour 1 à 4 : Assouan
J1 : ville + musée nubien
J2 : Abou Simbel + île Éléphantine
J3 : Philae + Kalabsha
J4 : excursion sur le Nil
Jour 5 : Route ou croisière avec stops à Kom Ombo, Edfou, Esna
Jour 6 à 9 : Louxor
J1 : Vallée des Rois + Medinet Abou + Vallée des Nobles
J2 : Vallée des Reines + Hatchespout
J3 : Karnak + Louxor
J4 : ville / balade sur le Nil
Jour 10 : Voyage au Caire
Jour 11 à 15 : Le Caire
J1 : Caire islamique entier
J2 : excursion Pyramides, Saqqara + Dahchour
J3 : plateau de Guizeh + Sphinx
J4 : quartier copte + Zamalek
J5 : musée national + bazar
Dans cet itinéraire, je reste volontairement classique en me concentrant sur les sites antiques. Siwa, bien que magnifique, est trop contraignante en termes d’accès si l’on veut éviter de trop forcer le rythme. En revanche, Alexandrie peut facilement se faire sur une journée.
Avec le recul, je garderais les pyramides pour la fin du séjour : j’ai beaucoup mieux apprécié Le Caire une fois familiarisé avec les codes du pays. À Louxor, je privilégierais aussi la Vallée des Reines et Medinet Habou, bien plus marquants que certains sites pourtant très populaires.
Le baroudomètre de l'Egypte
Pour barouder et me faire plaisir en voyage j’aime particulièrement aller dans une destination :
Intense, avec beaucoup d’activités et de visites possibles
Flexible, pour pouvoir en profiter en toute autonomie et sans prévoir
Accessible pour optimiser mon temps sur place sans débourser des sommes folles
Voici ce que j’ai pensé du pays des Pharaons
Intensité
Si, comme moi, vous aimez les sites culturels et l’aventure, vous serez servis. Il y a tant de sites antiques qu’on ne les compte plus, et même le tour des incontournables impose des journées parfois bien remplies et un réveil très matinal (Abou Simbel, par exemple). Siwa et Dahab, plus nature, proposent la facette naturelle qui manquait. Pas de tout repos, tout ça, mais on en redemande !
Flexibilité
Même si l’on peut se passer facilement d’un guide, l’Égypte n’est pas la destination la plus tournée vers le voyage solo. Les nombreux contrôles de police, la faiblesse des indications et le nombre important d’excursions réduisent un peu notre autonomie. Heureusement, on s’arrange très facilement soi-même ou avec son auberge/hôtel.
Accessibilité
L’Égypte est facile d’accès par avion, mais une fois sur place, les distances entre les points d’intérêt sont un peu longues. On perd un peu de temps, mais le voyage se fait plutôt facilement en transports terrestres et aériens.
En termes de pouvoir d’achat, on est servi sur place. Seules les excursions alourdissent rapidement le budget (il y en a tant !).
L'Egypte pour moi restera
Un musée à ciel ouvert. On passe le voyage avec les étoiles dans les yeux en découvrant les plus beaux sites antiques égyptiens le long du Nil. En plus, ils sont plutôt bien conservés (quelles peintures !).
L’Égypte reste aussi un souvenir de générosité, qui se voit sur les visages mais aussi dans l’assiette !
C’est vrai, il fait chaud et on doit se lever tôt, mais c’est un voyage qui marque !
Il est parfaitement adapté pour voyager seul ou accompagné.
Mon souvenir de l’Egypte c’est
L'acceuil Egyptien
Toujours un sourire et une tasse de thé qui vous attend lorsqu’on rentre quelque part. Les Égyptiens aiment les touristes et nous le rendent bien… trop parfois, mais il faut calmer leurs ardeurs.
Le Temple d'Abou Simbel
Un rêve qui se réalise. Le temple est petit mais admirablement riche.
Et bien sûr, Assouan : le Nil éternel.
Y a pas de panneaux
Les Égyptiens sont sympas, mais niveau signalétique, ce n’est pas leur point fort. Dommage ! Leur culture incroyable mériterait plus de mise en valeur, avec davantage de panneaux explicatifs.
Super article, infos claires et concises, avec une touche d’humour, nous avons adorer la présence de l’itinéraire alternatif.
Pourrais t’on connaitre la date de ton voyage et des infos sur les excursions appréciés 😀 ?
Merci pour ton blog voyage
Bonjour Lisa, content que les infos du blog t’aient plu (et mon humour aussi !)
Je suis parti en Égypte en novembre (2021), ce qui correspond au début de la haute période (de fin octobre à mars).
Parmi les excursions appréciées et peu connues, j’ai adoré le temple Kalabchah à Assouan (où j’étais absolument seul), le temple du Medinet Habu à Louxor (souvent zappé) et, sur la route Assouan-Louxor, les temples d’Edfou et de Kom Ombo qui sont très graphiques !
J’ai toutefois adoré les classiques Abu Simbel (un rêve d’enfant), l’incroyable vallée des Rois (à tomber) et le site Karnak (grandiose et vide très tôt le matin), qui ne m’ont pas déçu malgré l’affluence touristique qu’il peut parfois y avoir (ex: à Philae ou Gizeh). Bref, il y a malgré tout un peu de chance.
N’hésite pas à m’écrire via la rubrique contact ou via mon mail loic@frenchbaroudeur.com si tu souhaites plus de précisions !