Très différente du reste du pays, Erevan est une capitale moderne et à taille humaine qui m’a particulièrement plu après avoir parcouru la campagne arménienne pendant plus d’une semaine.
On y découvre plusieurs visites intéressantes : le Mémorial du Génocide arménien, la Mosquée bleue ou l’étrange Cascade. Mais ce qui frappe surtout, c’est le centre aéré et coloré où il fait bon flâner. Terrasses ombragées, Place de la République et jardins de l’Opéra invitent à lever le pied.
Mais cette étape est surtout un endroit qui respire la dolce vita grâce à un centre aéré et coloré où il fait bon s’attarder un peu sous les terrasses ombragées.
Véritable « ville rose », grâce aux pierres volcaniques utilisées pour sa construction, la capitale est donc LA ville idéale pour lever le pied et profiter enfin de la vie nocturne arménienne !
Le soir venu artistes de rue, performers ambulants et même des spectacles son et lumière font vibrer la capitale !
Bref, une visite incontournable en Arménie où je suis resté près de trois jours complets pour profiter de son atmosphère.
Alors si vous aussi vous voulez découvrir le top de ce qu’elle à offrir, suivez le guide !
Table des matières
Que faire à Erevan ?
Dotée d’un hypercentre bien délimité que l’on arpente facilement à pied, la capitale rose est une étape idéale pour passer 2 à 3 jours selon moi.
Les points d’intérêt sont variés, que l’on soit accro aux visites, en quête d’un peu de repos lors de balades gourmandes ou plutôt oiseau de nuit.
Pour organiser votre séjour sur place, voici la liste d’activités suggérées, classées par thème.
Côté culture
– Visiter le Mémorial du Génocide arménien
– S’étonner devant le monument-centre d’art « Cascade »
– Découvrir la splendide Mosquée Bleue
– Faire un tour au Musée d’Histoire de l’Arménie
Côté balade et farniente
– Découvrir l’hypercentre à pied de la Place de la République à l’Opéra National
– Profiter de la dolce vita arménienne le long de ses cafés « à la française »
– Arpenter les places emblématiques de la ville comme la place Charles Aznavour
Côté nocturne
– Faire du pub crawling autour de Pushkin Street
– Admirer le spectacle de fontaines musicales Place de la République
– Chanter et danser avec les locaux place de l’Opéra National
La carte des points d'intérêts
Pour pouvoir profiter de la vie douce de la capitale arménienne, voici une carte avec les immanquables :
Les monuments emblématiques à visiter
Quelques points d’intérêt à ne pas rater en la visitant
Des adresses de bars et de restaurants pour déguster local
Bonne visite !
Mon itinéraire sur 3 jours
Mon séjour à Erevan a duré 2 jours et demi et c’est, selon moi, la durée minimum pour pouvoir en profiter véritablement sans se presser, en alternant visites, balades/détente et vie nocturne.
Fidèle à mon habitude, j’ai gardé cette étape pour la fin de mon voyage afin de ne pas être submergé par les codes culturels (toujours un peu difficile d’être confronté à une capitale quand on arrive). N’hésitez pas à faire pareil, même si Erevan est plutôt tranquille.
Voici comment j’ai organisé mon temps sur place :
Jour 1 : Retour vers Erevan // Balade de 3h dans l’hypercentre (de Cascade vers pl. de la République) // Son et lumière pl. de la République
Jour 2 : Mémorial du génocide arménien (2h) // Mosquée bleue (1h) + shopping à Vernissage (1h) // Animations pl. de l’Opéra
Jour 3 : Musée d’histoire de l’Arménie (1h30) // Église Kathoghiké (30 min) + farniente pl. de la République
Niveau timing, pas trop de pression donc : Erevan est une ville qui se vit et il serait dommage de surcharger votre planning ici ! (Même moi, je dis ça…)
Les visites incontournables de la ville rose
Le Mémorial du Génocide Arménien
Visite incontournable de la capitale, le Mémorial et musée du génocide arménien retrace l’histoire des persécutions contre les Arméniens par les Turcs.
Ok, je l’avoue, pas très sexy sur le papier, mais c’est pourtant l’une de mes visites préférées. Le musée est très bien fait et propose des panneaux explicatifs en français.
Il faut compter 1 h 30 pour faire le tour du musée et environ 30 min de plus à l’extérieur pour admirer le mémorial sans se presser.
Ce dernier est situé au bout d’une allée de sapins, cadeaux offerts par les chefs d’État et personnalités politiques en souvenir du génocide. Il est plutôt austère, avec un dôme faussement fermé dans lequel une flamme brûle au milieu. Il permet néanmoins d’avoir une très belle vue sur la ville.
Hormis les curieux, les gens y viennent généralement se recueillir quelques instants et y déposent parfois une fleur devant la flamme.
Le musée et le mémorial sont gratuits à la visite, mais comptez 1 000 AMD environ pour la course en Yandex depuis l’hypercentre, selon où vous vous trouvez (même tarif au retour).
"Cascade" le Centre d'art Cafesjian
Cet immense monument en forme de « Cascade » abrite l’un des principaux sites culturels de la ville. Le bâtiment monumental, de style soviétique, a été conçu en 1920 par l’architecte Alexandre Tamanian, dont la statue est visible sur la place juste devant.
Ce n’est pas la seule d’ailleurs : la place entière est sertie de statues d’art moderne qui prennent toutes sortes de formes.
On peut monter à la Cascade à pied par l’extérieur ou via un escalator situé à l’intérieur. À chacun des paliers, une ou plusieurs œuvres sont exposées, donnant à l’édifice un certain charme un peu loufoque. N’hésitez pas à toutes les voir, cela ne prend pas plus d’une heure (aidé de l’escalator).
Tout en haut, on peut profiter d’une superbe vue sur la ville, une fois venu à bout de ses 572 marches. Bref, c’est un endroit emblématique à ne pas manquer, de jour comme de nuit ! Comptez 1 h pour faire un gros tour !
La Mosquée Bleue
Située un peu à l’écart de l’hypercentre, cette mosquée bâtie au XVIIIe siècle fut, pendant la période soviétique, l’une des huit de la ville encore debout. Elle passerait pourtant presque inaperçue aujourd’hui, masquée derrière une enceinte et plantée au milieu d’une avenue bruyante.
Une fois le portail franchi, on accède à la mosquée par un joli jardin dans le pur style iranien, tout comme la mosquée. Pour le nom, je pense que vous devinerez l’origine !
Cette visite mérite amplement de s’y attarder 30 min, d’autant que l’accès est gratuit. N’oubliez pas d’apprécier ses magnifiques mosaïques (notamment juste devant l’entrée).
On peut aussi entrer à l’intérieur (en enlevant ses chaussures, bien sûr). Le mihrab est joli et l’intérieur assez cosy. Il y avait même un vieux qui dormait dedans quand je suis passé.
J’ai surtout aimé l’extérieur de la mosquée ainsi que le jardin, vraiment agréable pour y faire une petite pause. À l’opposé de la mosquée, un autre bâtiment sert d’espace d’exposition pour des artistes et artisans locaux.
Avant de partir pour de bon, n’hésitez pas à faire le tour de l’enceinte pour mieux voir son minaret et son dôme.
La fin des bouteilles d'eau
Si, comme moi, vous en avez assez de porter constamment des bouteilles d’eau partout où vous allez, la capitale compte tout un réseau de fontaines publiques d’eau potable qui s’appellent les Poulpoulaks. C’est unique à Erevan et bien pratique, surtout en plein été ! Vous en croiserez beaucoup !
Le Musée d'Histoire de l'Arménie
Dernier sur ma liste des visites culturelles à faire à Erevan, le Musée d’histoire de l’Arménie propose une visite assez intéressante que vous pouvez faire si vous avez le temps et que vous êtes mordus d’histoire.
Ce musée, assez petit, présente une belle collection d’objets issus principalement de l’âge du bronze, qui ont été découverts près du lac Sevan et qui apportent donc la preuve que l’Arménie était habitée depuis des lustres.
Fait amusant, c’est ici que vous trouverez l’original de la chaussure en cuir la plus vieille du monde (-5500 av. J.-C. tout de même), découverte dans la grotte Areni-1 dont je parle dans cet article).
À part l’antique godasse, j’ai bien aimé la collection de chariots en excellent état de conservation, de glaives, de boucliers et autant d’objets utiles à cette période. Une dernière partie consacrée aux tapis orientaux et une expo photo sur la guerre avec les Azéris complètent le tout, moyennant 2 000 AMD l’entrée.
Comptez 1 h 30 sans vous presser pour la collection permanente.
Découvrir l'hypercentre lors d'une balade
Pour profiter des charmes de la ville rose et voir les endroits les plus emblématiques en flânant dans ses rues aérées, je vous recommande vivement de réserver quelques heures dans votre après-midi pour la parcourir lors d’une balade sous le soleil.
Pour vous aider à optimiser vos points de passage, voici une idée d’itinéraire que j’ai créée pour vous.
Idée d'itinéraire
Depuis Cascade ou la place de la République, cette balade de 3 h permet de passer par tous les coins les plus importants et de se faire une bonne idée du centre d’Erevan.
Détail de la balade
Commencez votre tour par la découverte du fameux monument Cascade (1) et sa place garnie de cafés parisiens et de statues. Après avoir admiré l’architecte du monument (2), continuez la balade à travers une série de petits parcs très agréables qui longent les artères principales de la ville.
Parmi eux, le Parc Martiros Sarian (3), mon préféré, se couvre la journée de toiles d’artistes locaux qui exposent au pied de la statue du peintre éponyme.
Vous atteindrez ensuite la place de l’Opéra (4), dont le parvis immense est particulièrement animé la nuit et juchés de nombreux bars lounges. On y trouve également le beau lac des cygnes (5) qui brille de teintes turquoises.
Avant de continuer, n’hésitez pas à faire un petit détour par Sayat Nova pour découvrir l’Eglise Katoghiké (6), (l’une des plus vieilles de la ville) avant de redescendre vers la plus française des places arméniennes : la charmante place Charles Aznavour (7).
Enfin, l’excellent Marché aux puces de « Vernissage » (8), enième clin d’oeil à l’amitié franco-arménienne, est un rendez-vous immanquable pour faire son shopping touristique. On trouve sur ses étales tout un tas de souvenirs variés : jeux d’échecs, bijoux, tapis orientaux, bibelots en forme de grenade (symbole du pays) etc.
Il ne reste plus qu’à finir tranquillement la balade sur la Place de la République (9) dont le cadre exceptionnel accueille de magnifiques animations d’eau, son et lumière une fois la nuit tombée.
La vie nocturne à Erevan
Souvent peu développée, voire inexistante dans le reste du pays, j’ai pu découvrir à Erevan une vraie vie nocturne digne de ce nom pour terminer mon voyage en beauté… et quelle agréable surprise !
Dès le soir tombé, c’est toute la ville qui s’allume d’un seul coup. Partout dans les rues, la foule enfle progressivement entre la place de la République et l’Opéra pour profiter de multiples musiciens, portraitistes, vendeurs à la sauvette, stands de fêtes foraines, etc. et autres animations de rue qui prennent place le long des rues piétonnes et tentent d’attirer familles et locaux venus profiter de l’air plus frais du soir.
Alors, malgré la fatigue des visites, il est pour moi indispensable de profiter ne serait-ce qu’une fois de cet Erevan nocturne qui se dévoile aux visiteurs, au risque de le regretter.
Les meilleurs endroits où profiter de la vie nocturne
Premier lieu de rendez-vous, l’esplanade de l’Opéra national, très prisée par les enfants qui tourbillonnent pendant des heures dans des petites voiturettes fluorescentes ou viennent tenter leur chance aux jeux de fête foraine ambulants. (Bon, j’ai gagné une balle rebondissante, c’est déjà ça.)
Certains soirs, on peut également y trouver des concerts gratuits, des manifestations populaires et des guinguettes géantes ! Franchement, à ne pas manquer !
Deuxième point de passage que je recommande, la place de la République qui, dès 20 h, se transforme en un féérique spectacle de son et lumière.
J’ai eu la chance d’en profiter lors de mon deuxième jour et j’ai franchement été bluffé par les animations de ses fontaines musicales. Le spectacle a duré plus de 45 min sans interruption et j’ai même eu droit à plusieurs musiques françaises (Charles, bien sûr, mais aussi Jacques Brel, Édith Piaf…).
Cette place est donc un incontournable à voir de jour et de nuit pour ne pas en manquer une miette ! (20 h – 22 h en été).
Et pour finir la soirée en beauté, Erevan compte de très nombreux pubs, bars branchés, clubs de jazz, voire restaurants pour boire un verre jusqu’au bout de la nuit. Profitez-en, car le reste du pays est plutôt couche-tôt !
Se déplacer à Erevan
Se déplacer depuis/vers l'aéroport
Depuis l’aéroport, il faut compter environ 30 à 45 min pour aller de l’hypercentre à l’aéroport en taxi ou Yandex, l’application de VTC locale.
Je vous recommande vivement de n’utiliser que l’application Yandex pour vous déplacer afin d’éviter les arnaques et les négociations hasardeuses, d’autant que les chauffeurs sont généralement très gentils.
Comptez 1 800 à 2 000 AMD la course vers l’aéroport.
Se déplacer en ville
Bien qu’il existe un métro à Erevan, la solution la plus simple est sans doute la marche. L’hypercentre n’étant pas grand, vous mettrez au maximum 30 min pour le traverser du nord au sud et pourrez ainsi profiter pleinement de cette belle capitale qui respire la dolce vita.
Pour les excursions en dehors (le Mémorial notamment), comptez plutôt sur un Yandex, car prendre le métro vous fera faire un sacré détour, pas très pratique et long.
La course vers le Mémorial coûte environ 1 000 à 1 300 AMD.
Astuce : profitez du retour du Mémorial pour rejoindre la Mosquée bleue, légèrement excentrée, afin d’optimiser vos temps de trajet.
Où loger à Erevan ?
Capitale oblige, les offres d’hébergement à Erevan sont très nombreuses, mais sont en général plus chères que dans le reste du pays pour une qualité identique. Pour une fois, on trouve plus d’hôtels et d’auberges de jeunesse, ce qui permet de croiser plein de voyageurs d’horizons différents (beaucoup de Russes).
Un seul mot d’ordre cependant : rester dans l’hypercentre, bien balisé par un beau cercle dont la place de la République est le centre. À partir de là, les distances sont assez courtes et se font facilement à pied.
Pour mon séjour à Erevan, j’ai pu tester deux hébergements différents :
– Le premier en auberge de jeunesse à l’Avenue Hostel Yerevan, où j’ai pris un lit en dortoir lors de ma première nuit dans le pays. Gros avantage : sa localisation à mi-chemin entre l’Opéra et la République, proche des rues piétonnes où sortir le soir. Il est aussi très bon marché, mais c’est un dortoir et l’accès n’est pas hyper simple à trouver, surtout si vous arrivez de nuit (cachée dans des habitations, suivez les pancartes)
Coût de la nuit : 3 500 AMD
– Le second, à l’Opéra Guesthouses, idéalement placé à deux pas de l’Opéra et presque en face du Café Gemini. Cette fois, j’ai pris une chambre seule pour 2 nuits avec salle de bain commune. Niveau confort, rien à signaler, c’est plutôt honnête. L’entrée est cachée dans un immeuble d’habitation et se trouve au 2e, sans ascenseur.
Coût des deux nuits : 22 000 AMD (11 000 la nuit, soit 25 euros environ).
Où manger, où boire un coup à Erevan ?
En 3 jours complets sur place j’ai pu tester plusieurs restaurants différents :
- Tun Lahmajo : Situé juste au-dessus de la place de la République, à côté d’une rue piétonne, c’est LA référence pour déguster un lahmajo, cette sorte de pizza typique arménienne, bourrative et très bon marché. J’ai vraiment adoré son ambiance avec les grandes tablées en bois et les lanternes en terrasse. Et je ne suis clairement pas le seul : vous y trouverez toujours beaucoup de monde. Heureusement, le restaurant est très grand (il y a une salle au sous-sol), même si la terrasse est le spot où s’installer si vous en avez l’occasion ! Addition : 3650 AMD (Lahmajun + Bière)
- Lavash : C’est probablement le restaurant le plus connu de la ville, à retrouver parmi les nombreuses adresses de la rue Tumanyan, toutes de très bonne facture. La réservation est très fortement conseillée. Je n’ai pas eu la chance d’y entrer (c’est prisé), mais je vous le conseille les yeux fermés.
- Vana Khurjin : Situé dans la gourmande Tumanyan Street, où se trouvent les meilleurs restaurants de la ville, ce restaurant traditionnel m’a beaucoup plu pour sa carte variée et bourrée de spécialités régionales. Le service est impeccable et donne un air faussement chic qui ne se ressent presque pas lors de l’addition. Le poulet tabaka est à tomber (recette géorgienne de poulet en portefeuille) !
Addition : 7 600 AMD (moutabal + pain + bière + poulet tabaka + gâteau au miel + café traditionnel)
Café Gemini, l'institution arménienne du café parisien
Photos de Montmartre accrochées aux murs, tables et chaises en rotin et serveurs habillés en pingouins… non, non, je vous assure, nous sommes bien à Erevan !
Cette institution au look bien frenchie est connue dans toute la ville pour servir cafés et crêpes comme à Paris aux touristes et habitués qui viennent chaque jour s’attabler sur sa terrasse ombragée.
Bref, Gemini a tout pour plaire aux nostalgiques de la France ou aux Arméniens rêveurs, tellement le déguisement est de bonne facture et le goût authentique. Seule variation par rapport aux boulevards de la capitale : le prix rikiki, pour notre plus grand plaisir !
À consommer sans modération aucune !
Où boire un coup à Erevan ?
Active autant de jour que de nuit, Erevan propose notamment de très nombreux pubs dans les rues à l’ouest de l’Opéra (rue Pushkin notamment), à l’ambiance vraiment sympa et internationale.
L’un de mes préférés est le Beatles Pub, un pub à l’ambiance bien rock dans une atmosphère boisée et sulfureuse où se succèdent habitués, étudiants et touristes.
Le plus de ce pub ? Une centaine de références de bières, des vins (locaux) excellents et pas chers et une équipe de barmen extrêmement attentive à ses clients et toujours de bon conseil !
En bonus, n’ayez aucune crainte à laisser vos affaires ou votre siège sans surveillance : vous retrouverez tout exactement comme vous l’avez laissé et barman ou videur vous indiquera les places libres. Quel plaisir !
Niveau prix, en revanche, on commence à se rapprocher de ceux qu’on connaît dans nos pubs à nous, mais bon, il faut bien s’accorder quelques plaisirs 🙂
Si vous cherchez une terrasse pour profiter de l’air frais du soir, vous trouverez une myriade de bars lounges aux environs de l’Opéra, dans les zones vertes, qui sont tous aussi agréables les uns que les autres… mais pas forcément bon marché.
Erevan pour moi restera
Une halte revigorante où l’on a plaisir à lever le pied pour profiter de sa douceur de vivre. Plus qu’une belle surprise, la capitale arménienne m’a conquise par sa modernité et la quiétude de ses rues aérées où fleurissent les terrasses et les espaces verts accueillants. Passer à Erevan, c’est comme croquer dans une pause bien méritée qui nous rappelle un bout de notre Hexagone et nous permet de recharger les batteries avant de continuer notre exploration !
Bref, si Erevan semble un passage obligé lorsqu’on arrive en Arménie, y faire étape est loin d’être une contrainte, même si on n’est pas accro aux city trips.
Avec quelques monuments emblématiques et son hypercentre qui invite à la flânerie, cette destination séduira autant les familles et les couples venus profiter de sa dolce vita que les routards en quête d’un peu d’aventures nocturnes.
Mon souvenir de Erevan c’est
Le Mémorial du Génocide
Soyons honnêtes : si cette visite peu sexy m’a fait un peu traîner des pieds de prime abord, elle est loin d’être culpabilisante comme je le craignais, mais donne juste ce qu’il faut pour bien comprendre l’histoire du pays et continuer notre route enrichis et avec le sourire du devoir accompli.
Erevan by night
Surprenante, splendide et grandiose : rarement une ville de nuit ne m’a autant donné le sourire qu’Erevan, tant on s’y sent bien au milieu de ces familles qui s’amusent à déambuler dans les rues piétonnes le soir tombé. Bref, tout simplement magique et, comble du bonheur, on s’y sent en toute sécurité !
Les taxis
Ombre mineure au tableau, mais surtout à l’arrivée à l’aéroport, les taxis sont parfois un peu insistants, voire malhonnêtes, mais bon… est-ce seulement ici ? Pas sûr ! Heureusement pour nous, Yandex nous fait oublier tous nos soucis. À télécharger impérativement !